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Le couple voulait se livrer à un trafic de tortues protégées

Le couple voulait se livrer à un trafic de tortues protégées

Sherbrooke pokerstars twitter Belle affaire que celle menée par les gendarmes de la compagnie de Saint-Girons et des agents du service départemental de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Au terme d’un mois d’investigations, ces deux équipes ont mis au jour un trafic de tortues protégées et procédé à l’interpellation des instigateurs de l’opération.

gay dating free near cohoes Binka Il s’agit d’un couple de Saint-Gironnais qui est rentré d’un séjour en Tunisie avec une drôle de cargaison dans ses bagages. À savoir onze tortues terrestres, de la race des «testudo graeca». Or, il s’agit d’une espèce protégée par la Convention de Washington et par un arrêté ministériel.

https://dandyfood.com/13-cat/dating_49.html L’enquête des gendarmes saint-gironnais a démarré lorsque, sur Facebook, ils sont tombés sur une annonce de vente de ces reptiles dont l’espèce est en voie d’extinction dans son habitat naturel, «notamment en raison des prélèvements faits par les touristes», expliquent les militaires.

mobile casinos that accept paypal identifiably Partant de cette annonce, ces derniers ont pu remonter jusqu’au couple de Saint-Gironnais qui n’exerce pas du tout une activité en lien avec le commerce d’animaux. Pour les enquêteurs, il est clair que ces Saint-Gironnais souhaitaient se livrer à un trafic de tortues puisqu’ils avaient publié leur annonce sur le réseau social deux jours avant leur départ vers la Tunisie. Sur place, ils auraient prélevé les animaux – en vente sur les marchés tunisiens — directement dans la nature avant de les ramener en France pour les revendre. «Ils espéraient en tirer un bénéfice de 500 €», notent les gendarmes de Saint-Girons.

khelo365 freeroll Le couple a été interpellé et entendus par les magistrats dans le courant de la semaine dernière. Ils devront répondre de leurs actes à la barre du tribunal correctionnel. Pas moins de neuf infractions leur sont reprochées : cession, détention, importation et transport non autorisés d’animal d’espèce non domestique ou de ses produits protégés par la convention de Washington ; tentative de mise en vente ou vente d’espèce animale non domestique protégée par la convention de Washington ; transport et détention non autorisés d’espèce animale non domestique protégée par un arrêté ministériel ; exploitation irrégulière d’établissement détenant des animaux non domestiques (les tortues n’étaient pas pucées) ; ouverture non autorisée d’établissement détenant des animaux d’espèces non domestiques ; et élevage, vente, location ou transit d’animaux d’espèce non domestique (la détention de ces tortues nécessite des autorisations préfectorales).