Dons
News

Les tortues ont leur centre de convalescence !

Les tortues ont leur centre de convalescence !

On soigne même les tortues, et c’est à La Grande-Motte que cela se passe.
1

Cinq mille mètres carrés sur un bras de l’étang du Ponant à La Grande-Motte : c’est dans cet enclos que quatre tortues caouannes vont séjourner quelques semaines, le temps de se refaire une santé. « Ce sera un centre de transition entre l’hôpital des tortues et le grand large », explique Jean-Baptiste Sénégas, directeur du Cestmed (Centre d’étude et de sauvegarde des tortues de Méditerranée), l’un des deux cen- tres nationaux de soins des tortues avec celui de La Rochelle.
Chaque année, près de trente tortues arrivent dans cet « hôpital » hébergé au Seaquarium du Grau-du-Roi. Des pêcheurs les amènent après les avoir retrouvées dans les mailles de leurs filets ou percutées et blessées par les hélices. Pendant plusieurs mois, les soigneurs et vétérinaires les bichonnent, les alimentent, soignent leurs plaies et leurs blessures éventuelles.
« Jusqu’à présent, une fois retapées, les tortues étaient relâchées en pleine mer, explique Jean-Baptiste Sénégas. Désormais, on pourra s’assurer qu’elles sont capables de s’alimenter seules et de se déplacer correctement avant de les relâcher en mer. » Il poursuit : « Il faut vérifier qu’elles peuvent survivre avant de les relâcher en mer. »
Le centre de convalescence sera également un lieu d’étude pour les chercheurs. « On pourra observer ici leur comportement, voir ce qu’elles mangent, comment elles interagissent entre elles, explique Delphine Gambaiani, responsable scientifique du Cestmed. Tout reste à faire concernant les tortues de Méditerranée, on sait très peu de chose sur elles. »
Bouinan ivermectin dose for dogs with demodex 1- ÉCHOUÉE ET ENTAILLÉE

Laé est retrouvée échouée sur l’île des Embiez, en Provence, en août 2013 avec une entaille sur la tête et des morceaux de carapace en moins. « Elle était dans un sale état. Elle avait la mâchoire fracturée et n’arrivait plus à s’alimenter », explique Delphine Gambaiani, responsable scientifique du Cestmed.

twitch montanablack 2- DERNIER REPAS ASSISTÉ POUR LAÉ
Au menu : harengs, calamars et merlan, à l’intérieur desquels les soigneurs placent des vitamines. « Je lui donne plus que d’habitude parce qu’on ne sait pas comment elle s’alimentera seule dans l’étang, explique Delphine Gambaiani, responsable scientifique. Si elle n’y arrive pas, elle reviendra à l’hôpital. »

https://visualizemais.com.br/185-dpt57325-namoro-com-budista.html 3- DERNIERS PRÉPARATIFS 
Avant le grand départ, les soigneurs nettoient la cicatrice de Laé et l’hydrate. « À l’hôpital, les tortues vivaient dans des bacs individuels où elles n’avaient pas trop la possibilité de nager et d’être en contact avec les autres tortues, explique Jean-Baptiste Sénégas. En mer, elles vivent en communauté. »

structurally programa mtv namoro 4- EN ROUTE VERS LE CENTRE
Pour entrer au centre de convalescence, les quatre tortues sélectionnées sont transportées dans des bacs en plastique et installées dans le camion du Cestmed. “Elles peuvent vivre plusieurs jours sans eau”, assure Jean-Baptiste Sénégas, directeur du Cestmed.

entrar no site meu namoro 5- SITE PÉDAGOGIQUE
Le centre de convalescence est visible depuis les berges. Un sentier pédagogique sensibilisera le public aux menaces qui pèsent sur les tortues. Des observateurs bénévoles du réseau Tortues marines de Méditerranée française observeront l’évolution des tortues pour en référer au Cestmed.

http://ekholmensallservice.se/908-dse19694-på-dejt-vissefjärda.html 6- LE GRAND SAUT !
Laé et 3 autres tortues de l’espèce caouanne sont relâchées dans l’enclos de 30 mètres sur 200, spécialement conçu pour elles ! À terme, dix tortues pourront séjourner dans le centre de convalescence avant de retrouver le grand large.

7- L’APPEL DU LARGE
À peine relâchée, Laé fait des brasses, plonge et remonte à la surface. Une belle surprise pour l’équipe : « Depuis dix mois, elle tourne en rond dans son petit bassin, c’est très encourageant de la voir ainsi. Si elle prend du poids, elle pourra être lâchée au large dans quelques semaines », affirme Delphine Gambaiani.