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Les tortues, indicateurs de pollution des mers ?

https://cecmd.com/88053-neurontin-mg-24101/ La pollution marine au plastique touche de plein fouet les tortues. Au point que l’espèce pourrait constituer un indicateur environnemental. Gaëlle Darmon travaille en ce sens.

ivermectin for sale in uk Pearl River https://fratellipaolino.it/30102-buy-neurontin-no-prescription-31868/ Près de 300 millions de tonnes de plastiques flotteraient dans les océans selon Plastics Europe. Cette masse polluante met directement en danger la faune et la flore marine. Parmi les espèces les plus touchées figurent les tortues marines. Pour comprendre l’origine et l’impact de ces déchets ingérés par les tortues, Gaëlle Darmon, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, a décidé d’étudier leur tube digestif. Un travail réalisé notmamment à l’Aquarium de la Rochelle, avec Florence Dell’Amico, responsable du centre d’étude et de soins pour les tortues marines de l’Aquarium.

928bet sportsbook & casino Longueuil alian a de namoro de prata mercado livre disproportionably « Le plastique peut provoquer des occlusions intestinales chez les tortues, ce qui bloque leur transit et engendre la mort. Il peut aussi diluer le bol alimentaire. Les tortues ont alors l’impression d’avoir mangé alors que ce n’est pas le cas et elles s’affaiblissent », explique Florence Dell’Amico. « Les plastiques ingérés peuvent aussi relâcher des polluants à l’intérieur de l’organisme de l’animal, ce qui présente des dangers, notamment sur la fertilité des tortues », ajoute la spécialiste.

https://ranchomacea.com/15-cat/casino_13.html Autre étape de l’étude, évaluer si les tortues peuvent constituer un indicateur de la pollution des mers. « La tortue est un indicateur candidat », confirme Gaëlle Darmon. « Il faut évaluer la quantité de plastique ingérée et déterminer si cette quantité est représentative de l’environnement ». La pertinence de l’indicateur est primordiale. « Si les tortues s’inscrivent effectivement comme un indicateur de pollution, les protocoles peuvent être harmonisés au niveau international », indique Gaëlle Darmon. Selon la chercheuse, à partir de ces protocoles communs, il sera possible de déterminer un seuil de pollution. « Ce seuil indiquera si la mer est trop polluée ou alors si elle se trouve dans un bon état écologique », conclut Gaëlle Darmon.