Dons

L’identification génétique et les tortues

Nous recherchons des partenaires financiers ou industriel, pour mettre en place un groupe d’ Etudes et Analyses Génétique.

Ils nous permettront d’effectuer des tests :

  • de filiation de parenté (justifiant les origines parentales pour les spécimens nées en captivités),
  •  de caractérisation d’espèces (évitant ainsi les risques d’hybridation),
  • de confirmation des pathologies (herpes virus, Mycoplasmes)

Le principe de l’étude de l’ADN :
Pour arriver à différencier génétiquement les populations de tortues, on compare et analyse l’ADN de plusieurs spécimens. On doit d’abord extraire l’ADN des échantillons, puis en faire des copies à l’aide d’une machine particulière qui a révolutionné la biologie moléculaire (Thermocycleur ou PCR). On incorpore ensuite à l’ADN des marqueurs fluorescents qui, avec un séquenceur automatique, permettent de visualiser la chaîne de molécules. Les données sont alors analysées de façon à repérer les différents patrons génétiques.


ADN-tortues

8 Comments

  1. monge sandrine

    Combien coute une recherche ADN avec recherche de liens de parente et des pathologies?
    Y a t’il un tarif degressif si l’on teste plusieurs individus?
    Souhaitez dans la finalite que tous les possesseurs de tortues en fasse de meme avec leur cheptel et qu’il existe une base de donnee?

    1. vincent

      Bonjour Madame Monge,
      Il est difficile de donner un prix pour une analyse ou test ADN, surtout pour un seul spécimen car il n’y a presque pas de laboratoire en France et bien souvent les analyses sont effectuées dans un autre pays membre de l’UE. De plus cela varie grandement avec le nombre d’analyses / tests. Mais en se groupant on peut arriver à avoir des tarifs après devis bien sur. Les tests de filiations de parenté de sont pas possible pour toutes les espèces de tortues, et les pathologies testées sont le plus souvent herpes virus et mycoplasmes.
      Comme vous le dites, l’idéal serait d’avoir comme une base de données “génétique” afin de pouvoir contribuer aux développement des futurs tests, éviter que le patrimoine génétique soit dissipé et exploité par des industriels. Ce sera aussi pour nous les éleveurs et protecteurs des espèces un façon de garantir par des “bases génétiques ” la pérennité des chéloniens. Donc oui l’idée est de constituer cette “base” ou conservatoire génétique.
      N’hésitez pas à me recontactez si vous voulez y contribuer.
      Cordialement
      Vincent M.

  2. Camille Gauliard

    Faire appel aux Universités locales ne serait pas une solution? Il y a les laboratoires avec le matériel adéquat ainsi que des chercheurs. De plus cela pourrait créer des projets associatifs et permettre un suivi des populations sur le long terme…

    1. vincent

      Bonjour,
      En effet c’est une idée à exploiter, nous allons contacter les universités du Languedoc Roussillon et voir avec elles si nous ne pourrions pas créer des projets associatifs.
      Si vous avez de l’expérience dans ces domaines ou faites parti d’Universités nous sommes “preneurs” des idées et bonnes volontés.
      Merci pour l’idée,
      Cordialement,
      Vincent Morcillo.

  3. Maryline

    Bonsoir,
    Savez vous s’il existe des laboratoires qui identifient les sous espèces de tortue via test ADN ? J’en cherche un partout pour tester mes hermann et je ne trouve rien de rien.
    Merci par avance pour votre aide.
    Bien cordialement.

    1. vincent

      Bonjour,

      A ce jour, et à ma connaissance, il n’existe pas de test de routine pour différencier par ADN les sous espèces d’Hermanni.. Il y a des programmes en cours dans des universités ou il y a eu pas mal de résultats quand à l’identification de certains marqueurs du génome codant pour des espèces ou sous espèces, mais rien de publié officiellement. Il faut avoir un “échantillonnage” très important pour être certains des zones qui codent pour telle ou telle espèce ou sous espèce. Nous nous sommes engagés dans cette “thématique” mais cela représente un engagement et investissement financier non négligeable.
      Ce qu’il y a de certain c’est que l’on peut effectuer des tests de filiation de parenté, de détermination pour certaines espèces (marines et aquatiques) optimistement, cela ne devrait pas tarder pour les terrestres.
      Nous sommes très à l’affût des partenariats que l’on pourrait avoir avec les universités ou laboratoires, car nous avons potentiellement beaucoup de spécimens.
      Dès que nous aurons des infos sur ces possibilités de différenciations par ADN nous ne manquerons pas de les publier.
      Cordialement,
      Vincent M.

  4. emys

    Bonjour,
    une autre idée à exploiter : les groupes et forums dédiés
    Notamment pour des campagnes de test Herpès, qui sont une hantise sur les groupes que je fréquente. Il y a moyen de mobiliser – via une plateforme de collecte par ex – plusieurs dizaines à centaine de particuliers, et de faire baisser les tarifs j’imagine ?
    Concernant l’identification, certains taxons notamment graeca sont un casse tête sans nom, il y a un gros boulot à faire sur les espèces mais aussi repérer les formes d’hybridation qui en ont résultées et en résultent toujours chez les particuliers depuis plus de 40 ans.
    Merci de votre travail sincèrement,

    1. vincent

      Bonjour,
      En effet vous avez raison, l’idéal serait de se regrouper les échantillons, et de pouvoir “négocier” les prix….
      La problématique que nous avons soulevé ou plutôt les problématiques sont :
      Le prélèvement des échantillons (qui ? comment ?),
      l’identification (photos et ou puce) pour “essayer” de confirmer l’espèce,
      la centralisation des échantillons,
      Par la suite il faut interpréter les données (séquençages) ou passer par un prestataire ou thésard, le “must” serait d’avoir aussi un peu d’ADN à conserver..
      Nous y travaillons, et nous avons déjà des pistes pour faire les analyses (+/- 50 € par spécimen), car il est certain que cela nous orienterai grandement dans la détermination des espèces sous espèces et ou hybrides..
      Si vous avez des idées ou pistes nous sommes preneurs… nous pouvons centraliser les données et échantillons et faire pratiquer les analyses, mais avant de pouvoir dire si oui ou non c’est telle espèce ou il y a hybridation, il faudra avoir pas mal d’échantillons et les avoir tous comparés.. mais il faut bien commencer, nous sommes partie prenante..
      Je reste disponible pour en discuter plus amplement.
      Bonne journée,
      Vincent Morcillo.

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