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Trois tortues fléchées, des plaintes déposées

Trois tortues fléchées, des plaintes déposées

gay dating service near hampton Ballitoville En près d’un mois, ce n’est pas une, mais trois tortues marines qui ont été retrouvées avec une flèche de fusil de chasse sous-marine dans le cou. Des plaintes contre X ont été déposées auprès du Service mixte de police de l’environnement, qui est chargé de l’enquête.

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En près d’un mois, trois tortues marines ont été retrouvées avec une flèche de fusil de chasse dans le cou. Il s’agit, de toute évidence, d’actes de braconnage ou au minimum d’une volonté de nuire à ces espèces protégées depuis 1991.
Début août, l’Office national de la chasse et de la faune Sauvage (ONCFS) a reçu un appel du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage aux Antilles-Guyane (Crossag), qui lui signalait l’observation, au large de Pointe-Noire, d’une tortue verte avec une flèche de fusil de chasse sous-marine dans le cou. Malgré des recherches, cette tortue ne sera malheureusement pas retrouvée.
Quelques jours plus tard, une autre tortue, avec comme la première une flèche dans le cou, est de nouveau signalée à l’ONCFS. Les informations recueillies permettent d’établir qu’il s’agit bien d’une seconde tortue. L’informateur à seulement pu couper la cordelette qui reliait la flèche au fusil.

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15 000 euros d’amende

http://illustratedmixtape.com/22-cat/casino_39.html Le 17 septembre, c’est la brigade de gendarmerie de Terre-de-Haut, aux Saintes, qui signale la présence d’une grosse tortue échouée sur la plage de Pompière. Elle est vivante, avec de nouveau une flèche de fusil de chasse sous-marine dans le cou. Grâce à la mobilisation de nombreux acteurs du réseau tortue, la flèche a pu être retirée du cou de cette tortue verte mâle, qui a pu retourner libre à la mer (notre édition de ce jeudi).
Le réseau tortues marines Guadeloupe rappelle que « l’arrêté ministériel du 14 octobre 2005, dans son article 3, interdit notamment la destruction, la mutilation, la capture, l’enlèvement et la perturbation des tortues marines, mais également toute activité commerciale relative aux spécimens repris dans le milieu naturel ». Des infractions passibles d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amendes.
Des plaintes contre X ont été déposées auprès du Service mixte de police de l’environnement (SMPE), qui est chargé de l’enquête. Des investigations sont en cours.